Commencez par savoir où vous en êtes.
12 questions, quelques minutes. Vous obtenez votre indice de structuration, vos 3 chantiers prioritaires et une recommandation concrète.
Votre offre est-elle clairement formulée et différenciante ?
Ce que les dirigeants me demandent avant de se lancer.
« C'est gratuit — donc c'est un tunnel commercial ? »
C'est un point d'entrée, et je ne vais pas faire semblant du contraire : je le propose parce que certaines des personnes qui le font travailleront ensuite avec moi. Ce que je peux vous garantir, c'est que le résultat a de la valeur même si vous vous arrêtez là — vous repartez avec vos trois chantiers prioritaires, que vous pouvez traiter seul ou avec quelqu'un d'autre.
« Douze questions, ça peut vraiment dire quelque chose ? »
Ça ne remplace pas un audit, et ce n'est pas ce que ça prétend faire. Ça situe votre niveau de structuration et ça fait apparaître les trois endroits où vous perdez le plus. C'est un point de départ, pas un diagnostic complet — l'audit, lui, se compte en semaines.
« Vous allez me relancer tous les jours ? »
Non. Le diagnostic se termine par une proposition d'appel de trente minutes, offert. Si vous ne le prenez pas, vous n'aurez pas de séquence de relances.
« Que faites-vous de mes réponses ? »
Elles servent à produire votre résultat et, si nous échangeons ensuite, à préparer cet échange pour ne pas vous refaire raconter ce que vous avez déjà écrit. Rien d'autre.
« Et si le résultat dit que je ne suis pas prêt ? »
C'est une bonne nouvelle quand elle arrive tôt. Il y a un moment pour structurer : quand il existe déjà une activité réelle à transformer, pas seulement une idée à valider. Si ce n'est pas encore le cas, le diagnostic vous dira par quoi commencer d'ici là. Comment savoir si votre entreprise est prête pour l'IA →
« Ça prend combien de temps ? »
Quelques minutes. Douze questions, et vous avez votre résultat dans la foulée.